Le lundi 30 mars, les élèves de 5e du site Paul Bungelmi ont pu assister, à la médiathèque de Petreto, à la projection de quatre courts métrages oscillant entre réel et imaginaire mais tous ancrés dans des problématiques qui nous concernent : trouver sa place dans la société, la famille ou le monde.
Les élèves ont ensuite voté et le court-métrage qui a obtenu le plus de suffrages a été « À mort le bikini ».
Ci-dessous les critiques d’élèves :
À mort le bikini (16min, 2023) : Lili, 10 ans, se révolte lorsque ses parents lui imposent le port du haut de bikini, alors qu’elle s’est toujours baignée torse nu.
Emma : « Ce court métrage montre que cette fille se révolte fasse à cette société et ses parents ont peur d’avoir des problèmes si elle ne porte pas le haut de bikini au parc aquatique. De plus ce qui est drôle c’est quand ses copains arrivent avec le haut de bikini rembourré et la fin quand ils ressortent du tunnel et qu’ils ont enlevé le haut de bikini. Il y a une bonne morale que je trouve juste : c’est toujours rester fidèle à soi-même. »
Loanne : « J’ai bien aimé la réaction des enfants qui soutiennent leur amie qui n’est pas joyeuse de mettre un haut de maillot car pour elle, c’est toujours une enfant. »
Emy : « J’aime bien les personnages et la fin est rigolote quand les garçons mettent un bikini. La jeune fille assume son choix de ne pas porter de haut malgré le regard des autres. »
Julia : « J’ai trouvé cela drôle quand les garçons ont mis un haut de bikini pour soutenir leur copine. »
Fériel : « Le début est tonique, ce qui fait penser à l’été. Puis à la fin, ses amis mettent un haut de bikini pour soutenir leur amie (ce qui est drôle !) et la petite fille enlève son bikini (moment de révolte). »
Europe by Bidon (15min, 2022) : Biodun est nigérian, il raconte comment il a survécu à son voyage à pied entre Lagos et Paris grâce à un bidon de 5 litres et une bonne dose de courage.
Paul-Joseph : « J’ai bien aimé Europe by Bidon parce que l’histoire est vraie. J’ai bien aimé les personnages, surtout l’éléphant qui parle, qui finit par lui sauver la vie. »
Benjamin : « J’ai choisi Europe by Bidon parce qu’il y a beaucoup de suspense, on ne sait s’il va s’en sortir vivant ou mort. Il y a aussi beaucoup de magie comme par exemple l’éléphant qui parle. Ce petit film parle aussi de la vie d’aujourd’hui et de l’inégalité entre les continents et les gens noirs et blancs. »
Tom : « Cette histoire parle d’un émigré qui quitte son pays car il y a la guerre ; avant de partir il achète un bidon un peu spécial. Sur la route, en bateau, il tombe avec son bidon. L’éléphant dessiné dessus prend vie et l’aide à ne pas se noyer. Finalement il arrive en France et il vit paisiblement. »
Kylian : « Cela montre qu’il y a des gens prêts à risquer leur vie pour en sauver d’autres. J’ai beaucoup aimé la morale de l’histoire. »
Dolapo is fine (15min, 2020) : Prête à quitter son internat britannique et à entrer dans le monde du travail, une jeune femme noire fait face à des pressions pour changer de nom et de coiffure naturelle.
Paul-Vincent : « Mon court métrage préféré est Dolapo car il montre qu’il faut rester soi-même et ne pas changer pour quelqu’un ou quelque chose »
Matteo : « J’aime tout ce qui est du style anglais. De plus, derrière ce court-métrage il y a aussi une petite leçon comme quoi il ne faut pas changer, il faut rester naturel et aussi le moment où la jeune fille blanche complimente la fille noire ce qui montre que Daisy n’a pas forcément raison. »
À la mode (8min, 2020) : Dans un royaume tourmenté par des croyances ancestrales, une reine et ses sujets doivent constamment se maintenir à la pointe de la mode, sous peine d’être dévorés par un monstre abominable : le Ridicule.
Augustin : « Mon court métrage préféré est “À la mode” car les habitants du royaume veulent suivre exactement la mode. Ils ont aussi peur d’être ridicule. Cela est comme dans la réalité ! Il y a aussi des jeux de mots comme “poules à col roulé”, “l’étalon haut” ou “slip kangourou”. Il y a également des références à des comptines comme “Savez-vous plantez les choux ?” ou “Le bon roi Dagobert.”. Enfin, le héros est un cow-boy, et j’adore les cow-boys. »

